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Nos histoires Erotiques

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Nos histoires Erotiques

Le fétiche : 9. La réunion

Je cachai la statuette dans ma table de chevet, espérant que Fabienne n'irait pas y fouiller. Pendant quelques jours, le sujet ne fut jamais abordé. Fabienne ne semblait pas m'en vouloir mais je me sentais quand même un peu coupable de l'avoir trahie. Et puis, le samedi matin qui suivit, alors que je me réveillais tout contre elle avec l'envie de lui faire l'amour, elle me repoussa :
- Non, laisse-moi...
- Ce soir j'ai ma réunion d'association. Tu ne veux pas qu'on fasse l'amour maintenant ?
- Si... mais pas comme ça.
- Comment ça "pas comme ça" ?
- Je veux me refuser à toi pour t'inciter à utiliser la statuette car je trouve que tu me baises bien mieux quand tu l'utilises. Sans doute parce que ça te donne l'impression de me tromper, c'est ton côté canaille...
Se serrant en boule sous les draps, elle ne me laissait donc pas le choix. C'est presque à regret que je sortis la statuette. Dès que j'empoignai celle-ci, Fabienne repoussa les draps et écarta franchement les cuisses en gémissant déjà.



Je voyais son entrejambe déjà toute trempée et je vins positionner mon gland contre les lèvres gonflées, sans la pénétrer. Fabienne ondula du bassin et gémit :
- Vas-y !
Par jeu, je me contentai de faire aller et venir mon gland en le faisant glisser entre ses lèvres depuis son trou d'amour jusqu'à son clitoris déjà gorgé de sang. Elle me suppliait :
- Prends-moi, salaud !
D'un coup de reins, je m'enfonçai en elle, lui arrachant un cri de plaisir.



C'était un vrai plaisir de pouvoir aller et venir en elle juste au réveil. Fabienne était bien sûr très chaude mais, à cause de la figurine, il était toujours difficile de savoir si c'était vraiment ce qu'elle voulait. Après quelques minutes, elle se cambra un peu et resserra les jambes, me bloquant le sexe entre ses cuisses.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Tu n'aimes pas quand c'est serré comme ça ? Tu vas avoir l'impression de me sodomiser...
Il fallait effectivement que je force un peu pour retrouver ma place mais c'était plutôt agréable.



Après quelques minutes ainsi, elle se mit à gémir de plus en plus fort. Je la sentis vibrer autour de ma verge. L'orgasme était en train de la gagner. Serré comme je l'étais, ces décharges de plaisir se transmettaient directement à mon sexe et déclencha mon propre orgasme. Je m'extrayais juste au moment où mon sperme se mettait à gicler. Mon jus se répandit généreusement dans le sillon de ses fesses. Je me remettais à peine de cette extase que Fabienne tourna la tête vers moi :
- Tu sais, ça ne me dérange pas que tu utilises la statuette tant que tu me respectes et n'abuses pas de moi.



- C'est une bonne nouvelle, mais tu sais, j'ai l'impression que j'ai de moins en moins besoin de la statuette pour profiter de tes faveurs.
- Sauf si tu as des fantasmes particuliers...
- Tu pense à quoi ?
- Tu n'as pas envie de me livrer à tes collègues de l'association, ce soir ?
- Tu sais, ils sont tous mariés et fidèles. Je crois que ça ne servirait qu'à te faire une réputation de salope.

Le soir, mes cinq collègues arrivèrent après le repas pour qu'on organise les différentes activités de notre association pour l'année à venir. On était en réunion depuis plus d'une heure quand Fabienne arriva dans le salon vêtue d'une robe blanche en mailles très aérées, sans rien dessous. Autant dire qu'elle étaot comme nue. J'eus une érection immédiate et je pense que je n'étais pas le seul. Elle alla s'asseoir dans un fauteuil et nous sourit :
- Messieurs, j'espère que je ne vous dérange pas.



Les autres me regardaient sans trop savoir comment réagir. Mon premier réflexe a été de me dire que quelqu'un était allé dans la chambre et avait trouvé la statuette. Mais Fabienne ne nous avait pas sauté dessus, elle se comportait juste comme une allumeuse, une belle salope. Je tentais de lui faire comprendre qu'elle en faisait un peu trop :
- Chérie, je crois que tu devrais aller passer quelque chose de plus habillé. Tu mets mes collègues mal à l'aise...
- Tu as peur que j'attrape froid ?
Sans la moindre pudeur, elle écarta les cuisses, nous révélant son sexe nu.



- Chérie, s'il-te-plaît, laisse-nous...
- Oh, vous n'êtes pas drôles ! J'espérais que ma petite robe vous ferait rire.
- Fabienne, ta robe est rigolote, mais elle n'est vraiment pas adaptée à la situation.
- Pas adaptée ? Ok...
Sans prévenir, elle fit passer la robe par-dessus sa tête.



Finalement, elle était nue, mais je trouvais cela presque moins vulgaire qu'avec la robe. Mes cinq collègues regardaient la table, n'osant plus relever les yeux vers elle. J'étais moi-même un peu perturbé car je n'avais jamais vu Fabienne se comporter ainsi. Peut-être payais-je prix de mes petits jeux avec la statuette. Ma femme se leva et quitta la pièce :
- Messieurs, à plus tard, peut-être.



Quand elle eut refermé la porte de la chambre, un frisson me parcourut le dos. Je pris conscience qu'elle allait certainement utiliser la statuette pour abuser de nous. J'eus le réflexe d'aller fermer la porte à clé, afin d'éviter au moins que des voisins ne viennent s'en mêler. Je venais de verrouiller la porte quand une érection subite se déclencha. Je vis mes collègues se lever et se diriger vers la chambre. Je ne pouvais pas les arrêter, il était trop tard et, moi-même, mon désir de jouir avait annihilé toute raison. Quand on ouvrit la porte, Fabienne était assise sur le bord du lit dans une posture à la fois fière et indécente.



Plus aucun tabou, plus aucune gêne. Les hommes mariés et fidèles n'avaient plus la moindre pensée pour leur femme et n'avait qu'une idée en tête : jouir et faire jouir Fabienne. Il ne nous fallut que quelques secondes pour quitter nos vêtements, toutes nos fringues formaient des tas tout autour du lit. Ma femme vint s'agenouiller et commença à attraper des bites pour les branler et les sucer.



Un de mes collègues, le trésorier de l'association, repoussa gentiment Fabienne sur le lit et lui souleva une jambe. Ma femme fut bien surprise de voir qu'il ne guidait pas sa queue entre ses cuisses mais dans son petit trou. Mais elle savait qu'il n'y avait pas à raisonner qui que ce soit. Le sexe épais de mon collègue s'enfonça petit à petit dans le cul de ma femme. Un autre s'allongea à côté d'elle et lui saisit le poignet pour qu'elle le masturbe. Ceux qui n'avaient pas encore trouver leur place (dont je faisais partie), se contentait de se branler en observant la scène pour attendre leur tour.



Quand celui qui l'enculait se dégagea en espérant investir sa moule, un autre en profita pour l'attirer sur lui et la fit s'empaler sur sa tige dressée. Aussitôt, elle se mit à monter et descendre sur ce membre raide. Un gars, en profita pour venir investir son anus dont le passage était encore bien ouvert. Fabienne était déchaînée et ne semblait pas du tout subir ces assauts mais bien les assumer avec plaisir. Elle continuait à branler celui qui était sur le lit et attrapa ma verge tendue pour que je m'approche d'elle.



Je n'eus qu'un pas à faire pour que sa bouche puisse se refermer sur mon sexe. Sa langue dansait déjà autour de mon gland, mais elle s'arrêtait très souvent pour reprendre son souffle et pour gémir, les deux qui la prenaient en sandwich ne la ménageant pas vraiment.



Puis, les autres demandèrent à avoir leur tour. Mes collègues se levèrent. Fabienne se mit à quatre pattes sur le lit, cuisses écartées dans une invite explicite. Un gars vint la chevaucher et guida sa virilité dans son anus s'enfonçant sans peine, faisant cogner ses testicules contre se fesses quand il plongeait tout au fond. Un autre vint se placer derrière lui prit Fabienne en levrette. Elle gémissait de plus en plus fort et eut un premier orgasme. Ses cris furent étouffés par un indélicat qui lui fourra son sexe dans la bouche.



Après quelques minutes, Fabienne eut un nouvel orgasme. Les gars étaient résistants et personne n'avait encore jouit. Le secrétaire de l'association, assis sur le bout du lit, attrapa Fabienne et la fit s'empaler sur sa queue. Il avait une bite très large et ma femme semblait pouvoir subir encore quelques orgasmes, même si elle était dans un état d'extase avancé. Mon collègue, tout en la maintenant fermement sur sa queue, se leva. Fabienne ne touchait plus le sol. Il lui saisit les cuisses pour continuer à la faire coulisser sur sa tige. J'en profitai pour venir investir son cul dans lequel je pus me glisser avec une facilité déconcertante.



Je sentais tout près le sexe de mon collègue qui coulissait en elle, lui écartant les chairs. Fabienne était dans un état second. Un gars réclama son tour. Comme le collègue qui baisait ma femme ne semblait pas disposer à laisser sa place, c'est moi qui m'écartais. Ma bite fut aussitôt remplacée par une autre, toute aussi raide. Je pus voir les yeux de Fabienne se révulser tandis qu'elle était sous l'emprise d'un nouvel orgasme.



Elle était toujours en train de jouir quand un autre demanda aussi à prendre place dans son cul. Décidément, jamais le cul de ma femme n'avait été autant visité, et en plus par de nouvelles queues. L'autre céda sa place à regret et une bite vint remplacer la sienne. Fabienne semblait jouir sans discontinuer. C'était incroyablement excitant de la voir ainsi livrée à son plaisir.



Ses deux amants se synchronisaient pour alterner leur pénétration. Fabienne était au nirvana. La fatigue nerveuse l'atteignit et elle se mit à rire tandis que les deux collègues la pistonnaient. Le premier se mit soudain à râler. Je pus voir son sexe se contracter et je devinais qu'il était en train de se vider en elle. Fabienne criait. L'autre qui la sodomisait s'arrêta soudain. Lui aussi était en train d'éjaculer.



Après deux bonnes minutes, Fabienne put enfin reposer les pieds par terre, du sperme s'écoulait de son anus et de son sexe béant. Je n'avais pas joui et trois autres de mes collègues non plus. Fabienne n'avait plus la force de quoi que ce soit, on se contenta de l'entourer en se masturbant. Celui qui venait de la sodomiser semblait sortir d'un rêve et je l'entendis murmurer dans mon dos :
- ¨Putain... Qu'est-ce que je viens de faire ?...
Fabienne saisit ma queue et celle d'un autre gars et commença à nous masturber. Celui qui était devant elle lui fourra son érection dans la bouche, ne lui laissant pas d'autres choix que de le sucer.


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Celui derrière elle se branlait frénétiquement. Il fut le premier de nous quatre à jouir. Son sperme s'écoula lentement, épais, sur le front de ma femme. Puis je fus le second à éjaculer, aspergeant le visage de Fabienne que quelques traînées de ma semence. Le gars en face de moi se mit à gicler lui aussi, m'envoyant une partie de son foutre sur la cuisse. Fabienne ouvrait grand la bouche et je vis que celui qu'elle suçait lui remplissait la bouche de nombreux jets de sperme. Quand la douche s'arrêta, Fabienne avait le visage recouvert de semence gluante.


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Les gars s'écartèrent, hagards. Certains ouvraient de grands yeux et semblaient paniqués.
- Qu'est-ce que j'ai fait ?
- Qu'est-ce qui s'est passé ?
C'était le contre coup du sortilège produit par la statuette. Chacun se réveillait en se rendant compte de ses actes. Il me fallut les rassurer :
- Messieurs, Fabienne a eu une crise de nymphomanie et je pense que nous nous sommes tous laissés avoir par l'effet de groupe nous entraînant les uns les autres dans cette orgie sexuelle. Nous nous sommes bien amusés mais je pense qu'il faut que ça reste une parenthèse. Je propose que personne n'évoque jamais cette soirée pour éviter que cela nuise à vos couples.
Tout le monde fut bien sûr d'accord et nous ne reprîmes pas notre réunion, chacun préférant rentrer chez soi. Quand tout le monde fut parti, je grondais Fabienne :
- Tu te rends compte dans quelle situation tu les as mis !?
- Désolée, c'était plus fort que moi...
- J'espère que tu as pris ton pied, au moins !
- J'ai jamais autant joui, Cédric...
Je prenais conscience que la statuette constituait un véritable danger pour notre couple et qu'il fallait trouver une solution.

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