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Faire un bon cunnilingus...

Comment faire un cuni d’anthologie : le petit guide du cunnilingus

Le cunnilingus est certainement l’acte sexuel le plus apprécié par les femmes. Lorsqu’une femme est pleine de désir et suffisamment excitée, un cunnilingus bien fait mène souvent à l’orgasme. Pourtant, si la majorité des femmes adorent le cunnilingus, elles sont nombreuses à ne pas oser en parler à leur partenaire…

 

L’attitude de l’homme joue un grand rôle dans le fait qu’une femme se sente assez libre et détendue pour s’ouvrir à un cunnilingus. D’après le rapport Hite, bien que la moitié des hommes disent aimer pratiquer le cunnilingus, ils se déclarent néanmoins préoccupés par des questions d’hygiène. Alors qu’une minorité affirme adorer le goût et le parfum du sexe féminin, la majorité des hommes affirment cependant ne pas aimer l’odeur et le goût du sexe de leur partenaire. Pour une petite minorité, il s’agit tout simplement d’une question de machisme : ils trouvent l’acte de se baisser et d’embrasser une femme là où ça lui fait le plus de bien contraire à l’idée qu’ils se font de leur virilité. A ces derniers, on pourra rappeler que Napoléon ne faisait pas autant de chichi pour « gamahucher » Joséphine.

Même les femmes font parfois des complexes sur leur odeur naturelle, ce qui est fort compréhensible quand on voit le matraquage publicitaire massif autour des produits « d’hygiène intime » pour rester « fraîche en toute circonstance ». Cela est particulièrement navrant quand on sait que les organes génitaux de la femme possèdent un système de régulation naturel qui les maintient propres et sains dans le cadre d’une hygiène personnelle normale. Ainsi le plus souvent, un simple bain suffit souvent à faire disparaître une odeur de fin de journée. Une mauvaise odeur persistante malgré la toilette pourrait alors signaler une infection et dans ce cas, le mieux serait de consulter au plus vite un médecin.

Chaque femme a un parfum et un goût différent, qui sont aussi influencés par l’environnement : alimentation, stress etc. En général, il ne faut à un novice enthousiaste que quelques minutes pour s’accoutumer à – et même adorer – son nouveau terrain de jeu oral. L’important est que la femme se détende et que l’homme y prenne plaisir. Les amants doivent se donner tout le temps qu’il faut et ne pas s’impatienter dans des mouvements hâtifs et désordonnés : le plaisir et l’orgasme ne seraient alors pas au rendez-vous.

Une question de position

L’un des principaux écueils de la pratique du cunnilingus est le torticolis qui guette celui qui est occupé à lécher sa partenaire. L’inconfort physique est une des premières récriminations des hommes à propos du cunnilingus. Pourtant, la souffrance pour l’homme lors d’une séance de cunnilingus est toute optionnelle !

Tout d’abord, il y a les couples qui se mettent pendant très longtemps en position du 69. Bien que le 69 soit une position amusante, c’est une position loin d’être idéale pour le cunnilingus comme pour la fellation. En général, l’homme doit se mettre en dessous pour ne pas étouffer sa partenaire mais en se mettant dans cette position, l’homme se retrouve dans une mission délicate. En effet, il est bien difficile de stimuler efficacement le clitoris dans cette position car on alors accès au côté postérieur de la vulve alors que le clitoris se trouve bien plus avant. De plus il est très difficile pour chacun des partenaires de se concentrer à la fois sur son propre plaisir et le plaisir de l’autre puisqu’on donne et reçoit en même temps ! En somme, le mieux est d’éviter cette position ou de ne pas la garder trop longtemps. En règle générale, il est préférable d’éviter toute position acrobatique car la forme ne doit pas dominer le fond.

La position que je recommande est la femme étendue confortablement sur dos sur une surface douce (lit, canapé, gros fauteuil), les jambes légèrement écartées avec si possible, un oreiller placé sous les fesses. L’homme doit lui aussi veiller à être confortablement installé – après tout, il est censé travailler jusqu’à l’orgasme – et disposer d’assez de place pour s’allonger entièrement en formant une ligne droite avec le corps de sa partenaire. L’homme peut aussi être à genoux si la femme est suffisamment surélevée.

Les 8 zones clés pour un bon cunnilingus

cunnilingus-piacere-e-orgasmo-femminile

  1. La tige du clitoris recouverte par la commissure ventrale
  2. Le gland du clitoris protégé par son capuchon
  3. Le frein du clitoris situé sous le gland
  4. Les petites lèvres
  5. L’entrée du vagin
  6. La zone du point G
  7. La fourchette (fossette du vestibule)
  8. Le périnée

Mise en piste

Créer une ambiance d’anticipation, embrasser et caresser son pubis, l’intérieur des cuisses et les grandes lèvres; placer une main en dessous de ses fesses pour ajuster et soutenir sa position; utiliser les lèvres et non la langue; diriger le souffle vers la vulve pour envoyer l’air caresser le clitoris et la vulve mais ne souffler à l’intérieur du vagin sous aucun prétexte; si slip il y a, embrasser et caresser à travers le slip et le retirer ensuite. Placer la langue sur toute sa longueur à plat sur la vulve, maintenir un contact ferme et faire une pause de quelques secondes.

Décollage

Donner de petits coups de langue de bas en haut en partant de la fourchette jusqu’à la commissure ventrale; ne rien oublier : petites lèvres, frein, et le gland très furtivement; d’un doigt appuyer doucement sur le périnée et d’une main exercer une légère poussée du mont de Vénus vers le haut pour resserrer l’entrée du vagin et avoir accès aux petites lèvres; veiller à espacer un peu chaque coup de langue pour bien ressentir la réponse à chaque fois.

Vol – accélération

Après une rapide pause, recommencer cette fois ci avec des coups de langue plus affirmés et un rythme plus soutenu; faire plusieurs séries en alternant petits coups de langue, repos de la langue sur la vulve, grands coups de langue qui parcourent toute la vulve; quatre fois sur cinq, « négliger » le gland du clitoris au début en réduisant la pression de la langue lorsqu’elle arrive à son niveau.

Vol – vitesse de croisière

Espacer les mouvements de la langue pour introduire les doigts; d’abord taquiner avec l’index tous les points clés; passer l’index plus en avant le long de la vulve puis entrer la moitié de l’index dans le vagin; reprendre et varier les coups de langue : horizontaux, en diagonale, rapides et concentrés alternativement sur une zone puis sur l’autre, lents sur toute la longueur de la vulve; recourber l’index de façon à toucher la paroi supérieure à l’entrée du vagin (la zone du point G) et amorcer la stimulation manuelle avec un mouvement « recourber – déplier » de l’index, comme si l’on demandait à quelqu’un d’approcher; synchroniser stimulation manuelle et mouvements de la langue. Certaines femmes n’aiment pas la sensation procurée au niveau de la zone du point G : encore une fois, la communication est votre amie. Une caresse appuyée à ce niveau peut aussi donner à Madame la sensation de vouloir uriner.

Atterrissage

Intensifier la pression de langue sur le gland du clitoris; renforcer la stimulation manuelle commencée précédemment en conjuguant index et majeur; Maintenir un rythme soutenu tant au niveau de la pression de la langue dans la zone du clitoris que de la stimulation manuelle de la zone du point G; avec le pouce de la main dont l’index et le majeur stimulent la zone du point G, jouer sur le frein du clitoris; avec le pouce de la main placée en soutien sous les fesses, stimuler le périnée; à ce stade, laisser la femme dicter le rythme et la pression et ne rien changer sous aucun prétexte jusqu’à l’orgasme; attendre un signe de la femme avant d’arrêter la stimulation : stopper juste avant ou en plein orgasme est la pire chose qui puisse arriver.

A garder à l’esprit

La première erreur est l’impatience, source de précipitation.

En second vient le manque d’attention et de communication. Il est crucial de jauger le niveau d’excitation de sa partenaire pour s’adapter.

Eviter à tous prix la barbe de deux jours qui pique. Il vaut mieux être soit bien rasé ou alors avoir une barbe douce comme celle de Jésus.

En cas de crampes, ou même pour les éviter : faire des pauses, changer de position, alterner avec la main.

Ne jamais insérer de substances sucrées, comme le miel ou la confiture par exemple, dans le vagin. Le sucre favorise le développement de levures dans la flore vaginale et c’est le meilleur moyen d’envoyer Madame en consultation gynécologique.

La langue peut être rêche : utiliser beaucoup de salive en particulier au niveau du clitoris. « Faire sortir » la salive : ne pas l’avaler ou la laisser s’accumuler dans la bouche.

Certaines femmes pourront éjaculer un liquide clair lors de l’orgasme, cela n’implique rien de spécial sinon qu’il faudra changer les draps.

Ne surtout pas s’arrêter lorsque les contractions commencent. Lorsque l’orgasme sera terminé, le clitoris deviendra trop sensible et Madame pourra poser doucement la main sur la tête de son homme pour lui signifier qu’il peut l’embrasser, sur la bouche cette fois. Attendre ce signal.

Un des meilleurs moyens de se rendre compte de l’orgasme est de prêter attention aux contractions dans la région du vagin : 10 à 15 fois en moyenne, chaque 0,8 seconde. Il arrive souvent aussi que Madame se raidisse involontairement et soudainement. Il peut aussi arriver que Madame ne manifeste que très peu de signes extérieurs de contentement…

Ne pas se lancer dans un cunnilingus comme une préparation à la pénétration. Il faut commencer avec l’idée d’aller jusqu’au bout, à moins que Madame exprime le contraire.

Techniques avancées

La première des techniques avancée est de savoir faire parler Madame : lui demander précisément ce qu’elle aime. Plus fort, moins fort ? Plus vite, moins vite ? Par ci, par là ? Comme ci, comme ça ?

Utiliser avec discernement les trois parties de la langue : le haut au contact un peu râpeux; le bas, plus lisse; la pointe précise et dure. Utiliser aussi les lèvres, ouvertes ou closes mais toujours bien lubrifiées.

Utiliser toute sa bouche pour procéder au cunnilingus : il s’agit d’embrasser la vulve à pleine bouche et non d’agiter la langue précautionneusement comme un serpent. Les cunnilingus hésitants sont souvent les plus énervants.

Mordiller et tirailler doucement les grandes et les petites lèvres. Essayer de le faire sans les dents.

Etre extrêmement réactif aux changements de positions de Madame : il est impératif de ne pas se laisser désarçonner. Utiliser une main en dessous de ses fesses pour se stabiliser.

Si besoin, écarter les grandes lèvres avec les doigts. Lécher les grandes lèvres, puis les recoins entre les grandes lèvres et les petites lèvres. Suçoter le clitoris.

Tester le chaud et le froid : en absorbant du liquide glacé ou brûlant avant de revenir au cunnilingus. Utiliser un gant de toilette mouillé, chaud ou glacé, pour appliquer un contraste électrisant aux coups de langue. Faire courir un petit glaçon sur les seins, le ventre et l’ensemble de la vulve. Consommer un bonbon très mentholé peut aussi envoyer de très plaisantes sensations de brûlure au niveau de la vulve : certaines femmes adorent, d’autres détestent.

Procéder ensemble à l’épilation de Madame si elle est d’accord. Ce sera alors une séance d’épilation des plus érotiques.

Utiliser de temps en temps ses mains pour caresser ou saisir les seins, le ventre, les hanches, les fesses etc. Cela permet d’éviter la sensation d’éloignement ou d’isolement que peut ressentir la femme pendant le cunnilingus.

Tenir le clitoris entre ses dents, avec bien sûr la plus grande des délicatesses.

Pendant le léchage, mettre en contact ses gencives et le frein du clitoris.

Utiliser des soupirs sincères pour faire monter votre excitation à tous les deux.

Tracer avec le plat de la langue un chiffre ou une lettre de l’alphabet jusqu’à ce qu’elle devine de quel symbole il s’agit. Le chiffre huit est particulièrement délicieux.

Aplatir la langue sur la région du clitoris et imprimer un mouvement ferme et circulaire. Ne pas hésiter à bouger toute la tête et le cou pour éviter les crampes.

Lécher la vulve comme s’il s’agissait d’un cornet de glace. Utiliser le haut de la langue pour le mouvement ascendant et le bas de la langue, plus lisse, pour aller de haut en bas.

Concentrer les mouvements de la langue sur le clitoris ou le suçoter doucement. Simultanément, avec chaque main, placer l’index et le majeur collés entre les grandes lèvres et les petites. Frotter doucement.

Pénétrer le vagin en utilisant un gant de latex et stimuler les parois tout en continuant les coups de langue.

Selon préférences, utiliser un vibromasseur au niveau de la zone du point G ou à l’entrée du vagin : le contraste de sensations sera exquis. Utiliser le vibromasseur dans la zone du clitoris pour un effet maximal.

Merci pour toutes ces informations wink ...

Bises Liberticoquines,

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